LE DÉPISTAGE

Le dépistage du syndrome de Usher se fait principalement de deux façons, soit par ophtalmoscopie, soit par analyse génétique.

L’ophtalmoscopie est la méthode de dépistage la plus simple. Il suffit d’illuminer l’intérieur de l’œil, via la pupille, afin d’observer la rétine pigmentaire. Les altérations de la rétine sont visibles dans les cas avancés. Chez les enfants, on effectue des tests ophtalmologiques dans le but d’obtenir des électrorétinogrammes qui permettent de mettre en évidence les caractéristiques ophtalmologiques propres au syndrome.


L’analyse génétique est beaucoup plus dispendieuse, longue et compliquée si on la compare avec l’ophtalmoscopie. Pourtant, elle permet de confirmer si quelqu’un en est atteint ou pas tout en évitant la confusion entre la rétinite pigmentaire et ce syndrome. Vu que le syndrome de Usher est une maladie génétique, on en détecte les gènes responsables du syndrome dans les chromosomes (ADN) de la personne atteinte.